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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 22:45
Actualités

Rencontre exceptionnelle avec Bruno Muel, le 27 novembre 2016 au Polygone étoilé

2016

 

Décembre

 

• Rencontre avec Bruno Muel le mardi 20 décembre ¬ Cette fois à Paris, à la Librairie du Cinéma du Panthéon, rendez-vous à 18h30, 15 rue Victor Cousin 75005 Paris / Métro Cluny-La Sorbonne / RER Luxembourg [tél 01 42 38 08 26] pour une discussion autour de Rushes de Bruno Muel, numéro 6 de notre collection Cinéma hors capital(e), et projections des courts métrages colombiens.

 

Novembre

 

• Rencontres exceptionnelles avec Bruno Muel et Christian Corouge ! ¬ Avec la complicité de Jean-Pierre Thorn… pour la sortie du numéro 6 de la collection Cinéma hors capital(e), c'est dimanche 27 novembre toute la journée au Polygone étoilé, Marseille, dans le cadre de la Semaine Asymétrique – avec projection en 16 mm de Septembre Chilien, Avec le sang des autres, Week-end à Sochaux, Rio Chiquito… Entrez libres !

 

• Carré des écrivains, Centre Bourse, 19 novembre 2016 ¬ Retrouvez-nous au Centre Bourse de 14h à 18h – avec les dernières parutions de l'année et leurs auteurs : Christine Breton, conservatrice honoraire du patrimoine, présente son nouveau livre, écrit avec Sylvain Maestraggi, philosophe, éditeur, dont l'histoire se déroule précisément sous les Tours Labourdette : Mais de quoi ont-ils eu si peur ? Walter Benjamin, Ernst Bloch et Siegfried Kracauer à Marseille le 8 septembre 1926. Les souscripteurs sont chaleureusement invités à passer nous voir et se verront remettre leurs exemplaires !

 

• Puis à Paris, le samedi 19 novembre à 20h, ce sera au Cinéma la Clef à Paris, avec une projection du fabuleux Tahia Ya Didou de Mohamed Zinet, dont Bruno a tourné certaines séquences (les enfants dans la casbah !!) et le jeudi 24 novembre à 20h30 au Cinéma Le Scarron à Fontenay-aux-Roses avec une projection de Septembre Chilien et des films tournés en Colombie auprès de la guérilla colombienne. Notre livre, Rushes de Bruno Muel, n°6 de la collection Cinéma hors capital(e) sera disponible aux deux séances.

 

Octobre

 

• Fonds Régional d'Art Contemporain, Marseille, le 27 octobre à 18h ¬ Rencontre avec Christine Breton, conservateur honoraire du patrimoine et historienne et  Sylvain Maestraggi, philosophe. Dans leur nouveau livre en préparation, les deux auteurs offriront l’une un récit, l’autre une analyse, de la venue à Marseille en 1926 de trois philosophes de renom, Walter Benjamin, Ernst Bloch et Siegfried Kracauer, à l’occasion de la publication de leurs textes aux Cahiers du Sud. Cette visite fut déterminante pour la pensée urbaine de ces trois auteurs. L’ouvrage sera accompagné de lettres inédites et de photographies de ces quartiers de derrière la Bourse alors en démolition qui les impressionnèrent tant. Il s’agit bien là de continuer à enrichir le patrimoine de notre ville, action que nous menons avec Christine Breton depuis la publication de ses Récits d’hospitalité de l’Hôtel du Nord, parus de 2011 à 2014, et qui révèlent une nouvelle histoire de nos quartiers populaires.

 

• Umbral, de Valérie Faurie ¬ Rendez-vous à la Galerie du Génie de la Bastille, le dimanche 30 octobre 2016 à 16h30 ¬ Pour une lecture par l'auteur du récit de son voyage en terre Tarahumara. Entrée libre, rendez-vous au 126 rue de Charonne 75011 Paris, métro Charonne.

 

• Salon de la microédition au Fonds Régional d'Art Contemporain, 8 et 9 octobre ¬  Toutes les infos sont là. Notez que nous y projetons à 14h30 Lettre à la prison de Marc Scialom, cœur du numéro 4 de la collection Cinéma hors capital(e). Marc Scialom nous fait l'honneur de venir présenter ce film, dont Cati Couteau, productrice et actrice, écrivait : "Film incandescent, film rescapé, Lettre à la prison est le grimoire halluciné d’une expérience intime de l’immigration. Une œuvre hors norme, dont la modernité trouve sa filiation du côté de Buñuel, Jean Vigo, Pasolini, un cinéma de poète, d’images fulgurantes…" Pour les amis parisiens, Marc Scialom, qui est également écrivain, présentera son dernier ouvrage, Invention du réel, trois contes, illustré par le peintre Mélik Ouzani, qui vient de paraître aux éditions Artdigiland. Ce sera le jeudi 20 octobre à 17 h, à la galerie Valérie Delaunay, 22, rue du Cloître-Saint-Merri, 75004 Paris. L'auteur et Mélik Ouzani seront interviewés par Saad Chakali.

 

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• Fête de l'Humanité, Village des Livres, du vendredi 9 au dimanche 11 septembre 2016 ¬ Pour fêter Bruno Muel et la sortie du numéro 6 de la collection Cinéma hors capital(e). Rushes de Bruno Muel revient sur le parcours et l'engagement d'un cinéaste incontournable, compagnon de René Vautier, de Jean-Pierre Thorn, des ouvriers de Sochaux et de Renaud Victor Sortie publique en présence de Bruno Muel. Prochaine présentation en présence de Bruno Muel au Polygone étoilé, Marseille, le 27 novembre…).

 

Umbral de Valérie Faurie ¬ Le… numéro 1 de La Collection de l'Orpailleuse vient de sortir ! ¬ Nous vous invitons à une lecture par l'auteur ce mardi 16 août 2016 à 19h au Tapaloca (sur l'île du Frioul, place du marché, dans le 7e arrondissement). Lecture suivie d'une rencontre avec l'auteur et l'éditrice. Trois lectures, les 14, 23 et 30 septembre auront lieu à l'atelier du sculpteur Jean Chazy à Montreuil. Rendez-vous à 19h30 au 37bis rue de Montreuil 75011 Paris Métro Faidherbe-Chaligny ou Boulet de Montreuil.

 

• Pendant le Fid et à Lussas, et avec la librairie Histoire de l'œil, retrouvez la collection Cinéma hors capital(e) ¬ La librairie sera présente à La Villa Méditerranée du 12 au 18 juillet 2016 (vous pourrez rencontrer les auteurs de L'argentique à l'heure du numérique, numéro 5) et aux Etats généraux du documentaire à Lussas du 21 au 27 août 2016. On y projette Flacky et camarades de Aaron Sievers (c'est le numéro 2 de la collection, et vous pourrez aussi rencontrer Jean-Pierre Thorn (c'est le numéro 3, Je t'ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn).

 

• le samedi 28 mai 2016 ¬ Présentation des livres de la collection Cinéma hors capital(e) au cinéma Les Variétés, à l'occasion d'une séance spéciale du groupe Pensons Le Matin, consacrée à la diffusion des films des cinéastes de la région et à la situation catastrophique des cinémas marseillais…

 

• depuis ce samedi 30 avril ¬ une nouvelle librairie parisienne diffuse les livres de la collection Cinéma hors capital(e) : c'est la librairie-café Michèle Firk, à la Parole errante, Montreuil !

 

• le samedi 19 mars 2016 ¬ Rendez-vous au Funiculaire à 17h pour la sortie de Artistes sous l'uniforme ¬ Ce pamphlet du cinéaste Jean-François Neplaz, deuxième numéro de la petite collection de l'Orpailleuse lancée en novembre dernier, sera présenté par son auteur : ce texte critique, écrit au tout début de Marseille-Provence 2013 lors d'une matinée de réflexion du groupe Pensons Le Matin, n'a rien perdu de son actualité… Vous pouvez donc en savoir un peu plus ou nous rejoindre au Funiculaire, 17 rue Poggioli 13006 Marseille (à La Plaine).

 

• Tous nos livres sont désormais en consultation libre chez Ancrages, Centre de Ressources dédié à l'histoire et aux mémoires des migrations en Provence-Alpes-Côte d'Azur ¬ C'est au 42 boulevard d'Annam, dans le 16e arrondissement de Marseille (à Saint-Henri).

 

• les lundi 1er février et jeudi 4 février 2016 ¬ Les éditions commune présentent au Cinéma Méliès de Montreuil, dans le cadre des Rencontres avec Jean-Pierre Thorn, la collection de livres DVD Cinéma hors capital(e) coéditée avec le collectif de cinéastes Film flamme. A cette occasion, seront disponibles les deux soirs, à partir de 17h15, les 5 numéros de la collection, dont le tout dernier, "L'Argentique à l'heure du numérique", réalisé avec le laboratoire cinématographique partagé L'Abominable.

Rencontres organisées en partenariat avec Renc'art au Méliès, Périphérie, Film flamme, La Maison des Femmes de Montreuil.

 

• les 8 et 22 janvier 2016 ¬ Dans le cadre de l'exposition D'un rien prolongé à la Galerie art-cade Grands Bains Douches de la Plaine, présentation du Quartier créatif de l'Abeille/Marseille-Provence 2013, en compagnie de Joëlle Zask, philosophe, Anaïs Lemaignan, équipe MP13, Marie Bargiel, Ville de La Ciotat, le 8 janvier et de l'équipe art-cade le 22… Le livre est là.

2015

 

• du 11 décembre au 23 janvier 2016 ¬ On peut revoir les films, peintures et photographies de La Ciotat et relire Prolongé d'un rien (journal de bord d'un Quartier créatif de MP13 Capitale européenne de la culture): c'est à la Galerie art-cade, Grands bains-douches de la Plaine jusqu'au 23 janvier (35 bis rue de la Bibliothèque 13001 Marseille).

 

le 22 novembre 2015 ¬ Sortie de Digital(e), l'argentique à l'heure du numérique, toute dernière parution de la collection Cinéma hors capital(e), réalisée cette fois avec L'Abominable, laboratoire cinématographique partagé installé à La Courneuve, pour l'ouverture de la Semaine Asymétrique Film flamme !

 

• 19 novembre 2015 ¬ Sur une invitation de Florence Pazzottu, poète et cinéaste, présentation des éditions lors de la troisième soirée organisée par le collectif Hors Cadre au cinéma Les Variétés ¬ Rendez-vous à 19h30 pour une projection de courts métrages suivie d'un débat-rencontre. Les Variétés, 37 rue Vincent Scotto, Marseille 1er.

 

le 17 novembre, au Cinéma Le Renoir à Martigues à 20h30 ¬  Rencontre avec Jean-Pierre Thorn et Je t'ai dans la peau, numéro 3 de la Collection Cinéma hors capital(e), dans le cadre du Festival Image de Ville

 

• 14 novembre 2015 ¬ Comme l'an passé, retrouvons-nous au Centre Bourse de 14h à 18h pour le 24ème Carré des écrivains, Comité du Vieux Marseille ¬ Christine Breton, conservatrice du patrimoine et historienne présentera son dernier ouvrage, Celle qui mène les fleuves vers la mer, qui paraît dans notre nouvelle Collection de l'orpailleuse, et bien sûr ses Récits d'hospitalité, toujours actuels. On y trouver aussi le dernier Cinéma hors capital(e), La parole perdue et retrouvée de Marc Scialom.

 

le 11 novembre à 16h aux Variétés ¬ Vous retrouverez notre premier livre Attention à la fermeture des portes ! sur la transformation urbaine de Marseille et de sa rue de la République, pour la projection de La fête est finie, de Nicolas Burlaud et la restitution de l'enquête de Centre-Ville Pour Tous

 

• 24 septembre 2015 ¬ Je t'ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn au cinéma Zola à Villeurbanne ¬ Projection du film de Jean-Pierre (il est aussi l'auteur de Oser lutter, oser vaincre Flins 1968, Le dos au mur (1990), Faire kiffer les anges (1996), On n'est pas des marques de vélo (2002), 93 La Belle rebelle (2007-2010)… rencontre avec l'auteur et signature du livre. Rendez-vous à 19h30 au cinéma Zola, 117 cours Emile Zola, 69100 Villeurbanne. Vous pourrez aussi y retrouver toute notre collection cinéma, réalisée en collaboration avec Film flamme

 

• 19 et 20 septembre 2015 ¬ La coopérative d'habitants Hôtel du Nord propose de nouvelles balades pour les Journées européennes du Patrimoine ¬ Les Récits d'hospitalité, écrits par la conservatrice du patrimoine Christine Breton pour la coopérative, sont toujours disponibles ! Son histoire renversée des Quartiers Nord de Marseille vous dessillera le regard !

 

• Le 11 septembre au MuCEM ¬ Vous pourrez avoir le plaisir de voir au Fort Saint-Jean la compagnie de danse Ex Nihilo, dans l'une des créations nées du long processus de recherche Apparemment, ce qui ne se voit pas et dont l'ouvrage éponyme a paru en septembre dernier… Ouvrage que l'on peut commander ici ou trouver au MuCEM et dans toutes les bonnes librairies marseillaises…

 

• juillet 2015 ¬ le dernier numéro de la collection Cinéma hors capital(e) désormais en Italie ¬ Malastradafilm y diffusera La parole perdue et retrouvée de Marc Scialom — cinéaste, écrivain et traducteur de Dante… Plus d'information sur ce livre ici et à lire là : un article de Rodolphe Olcèse, sur le site d'à bras le corps ! Le numéro 5 est en préparation…

 

• Cette été, préparation et mise en page des deux premiers livres de la Collection de l'orpailleuse : petits ouvrages mais grandes tentatives, où des chercheurs, historiens ou artistes font un pas de côté et se risquent à la poésie, à la fiction ou à l'essai. Ce sera Umbral de Valérie Faurie, traductrice et enseignante qui a mis ses pas dans les pas d'Antonin Artaud et des Tarahumaras ; ce sera Celle Qui Mène Les Fleuves Vers La Mer, de Christine Breton, historienne et conservatrice du patrimoine, qui après les Récits d'hospitalité de l'Hôtel du Nord poursuit la veine fictionnelle et sensible de ses récits de fondation…

 

• Vous pouvez désormais trouver la collection Cinéma hors capital(e) à la Librairie Oh les beaux jours à Toulouse et tous nos ouvrages au Musée d'histoire de Marseille, au Centre Bourse.

 

• Le 28 avril 2015 ¬ Rendez-vous à La Cinémathèque de Toulouse à 18h pour la sortie du numéro 4 de la collection Cinéma hors capital(e), éditée avec Film flamme : La parole perdue et retrouvée de Marc Scialom. Le livre sera présenté par Martine Derain et Marc Scialom, avant la projection de Lettre à la Prison en 35mm et dans le cadre de la carte blanche offerte par La Cinémathèque au collectif de cinéastes marseillais.

 

« Film incandescent, film rescapé, Lettre à la prison est le grimoire halluciné d’une expérience intime de l’immigration. Une œuvre hors norme, dont la modernité trouve sa filiation du côté de Buñuel, Jean Vigo, Pasolini, un cinéma de poète, d’images fulgurantes… » Cati Couteau, membre de l’Acid

 

• Du 14 avril au 15 mai 2015 ¬ A l'Institut français de Casablanca, une exposition de Martine Derain : "Quelques lignes"...

Les lignes, ici, sont d'abord celles des livres. Si l'objet imprimé a toujours été essentiel dans le parcours de l'artiste, l'édition est en effet devenue son activité principale. Prototypes ou multiples, les 15 ouvrages parus à ce jour et pour lesquels elle a créé les éditions commune, donnent à connaître des créations d'artistes et de chercheurs dans le dialogue sensible de l'image et du texte. De ces livres toujours richement illustrés, mis en consultation et exposés dans la médiathèque, "sortiront" dans tout l'espace de l'Institut des images, affiches, photographies ou films qui leur sont liés.

 

Vernissage vendredi 14 avril à 19h, suivi de la projection du film De loin en loin, de Martine Derain et Jean-François Neplaz

Tchat photo, le mercredi 15 avril à 19h, rendez-vous à la Médiathèque, avec Marie Moignard, journaliste à Dyptik et spécialiste de la photographie marocaine…

Jeudi 16 avril à 19h, La perspective palestinienne, rencontre autour d'une intervention artistique créée en Palestine, par Martine Derain et Dalila Mahdjoub. Rendez-vous à la Coupole, Parc de la Ligue Arabe, avec Casamémoire, dans le cadre des Journées du Patrimoine.

 

Cette exposition a reçu le soutien de l'Institut français/Ville de Marseille, de Film flamme et de la Source du Lion, Casablanca.

 

• 22 janvier 2015 ¬ Rendez-vous aux Variétés à 20h ! Florence Pazzottu projette Le triangle mérite son sommet, film-poème, Nicolas Burlaud La Fête est finie, Un Centre-Ville Pour Tous et Pensons Le Matin débattent des transformations de Marseille… et les éditions commune présentent deux livres : Attention à la fermeture des portes ! (sur les combats de la Rue de la République) et Prolongé d'un rien (sur une expérience non-spectaculaire de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture…) Bienvenue et belle année à tous ! Plus d'informations ici ou .

2014

 

• 17 décembre 2014 ¬ Les films de l'Abeille, tournés par Film flamme, de nouveau à l'Eden, avec le livre Prolongé d'un rien, journal de bord d'un quartier créatif de Marseille-Provence 2013… Rendez-vous à 14h au cinéma L'Eden à La Ciotat (sur le bord de mer, près de la Chapelle des Pénitents Bleus). Et pour les Marseillais, deux d'entre ces films sont projetés pendant la Semaine Asymétrique, au Polygone étoilé [le 3 décembre au soir]. Entrez libres !

 

• 20 novembre 2014 ¬ Présentation du livre Apparemment ce qui ne se voit pas, à HorsLesMurs, centre national de ressources des arts de la rue. Rendez-vous à 18h30 avec Anne Le Batard, Jean-Antoine Bigot, Claudine Dussolier, Sylvie Clidière et Martine Derain.

 

• 15 novembre 2014 ¬ Retrouvez les Récits d'hospitalité de l'Hôtel du Nord au Carré des écrivains, organisé par le Comité du Vieux Marseille au Centre Bourse. Christine Breton et Martine Derain vous y accueilleront de 14h à 18h.

 

• 4 et 5 novembre 2014 ¬ Le Quartier créatif de l'Abeille à l'Institut Français d'urbanisme de Marne-La-Vallée, présenté sous toutes ses formes par Martine Derain, cinéma, livre, photographie… Avec projection de De loin en loin… (un film de Martine Derain et Jean-François Neplaz) et Tatlin (de Aaron Sievers) en soirée.

 

• 16 octobre 2014 ¬ Signature à Paris dans le cadre des 10 ans de la Coopérative 2r2c de notre dernier ouvrage, Apparemment ce qui ne se voit pas, en présence des chorégraphes de la compagnie Ex Nihilo, Anne Le Batard et Jean-Antoine Bigot. Rendez-vous à 12h30.

 

• 10 octobre à Marseille ¬ Rendez-vous avec la compagnie Ex Nihilo, en haut de la Canebière pour Trajets de Vie à 18h, et à l'Espace d'Animation Sénac à 19h pour la signature du livre. Toutes les informations sont ici, sur le site de la compagnie.

 

• 23 septembre à Toulouse / 5 octobre à Port-de-Bouc / 13 octobre 2014 à Paris ¬ Projections et signatures du livre consacré à Jean-Pierre Thorn, numéro 3 de notre collection Cinéma hors capital(e) qui nous offre la chance de revoir en salle Je t’ai dans la peau, une fiction entièrement tournée à Marseille en 1988. Inspiré d’une histoire réelle, le film raconte l’histoire de Jeanne, religieuse qui devient leader syndicaliste et s’engage au service de la cause féministe. Le film et l’itinéraire de Jean-Pierre Thorn tracent une continuité entre des engagements d’hier et leurs métamorphoses au présent. La Cinémathèque de Toulouse, le cinéma Le Méliès à Port-de-Bouc, la Maison des Métallos et Périphérie à Paris, Film flamme et les éditions commune vous proposent de rencontrer Jean-Pierre Thorn et son cinéma autour de ces trois événements..

 

• 17 septembre 2014 ¬ Sortie du livre consacré au dernier grand projet de la compagnie de danse Ex Nihilo ! Ce sera à Klap Maison pour la danse à Marseille à l'occasion des 20 ans de la compagnie. Rendez-vous  à 18h pour découvrir une installation et un parcours dansé proposés par la compagnie autour de Klap… et à 20h autour d'un verre, pour découvrir notre dernier ouvrage, Apparemment ce qui ne se voit pas… Vous pouvez commander ce livre directement auprès de la Compagnie Ex Nihilo [paiment Paypal].

 

• été 2014 ¬ Nos livres sont désormais consultables gratuitement !

- au Fonds Régional d'Art Contemporain boulevard de Dunkerque à Marseille : tous nos ouvrages sont en consultation libre au centre de documentation…

- à la Médiathèque Simone Veil de La Ciotat, vous pourrez emprunter et consulter le livre Prolongé d'un rien, journal de bord d'un Quartier créatif de la capitale européenne. Vous pouvez également regarder sur place les films réalisés par les cinéastes de Film flamme avec les habitants de l'Abeille, dont une prochaine projection aura lieu à l'Eden le 17 décembre…

- à noter : Prolongé d'un rien est en vente à la librairie Poivre d'Ane de La Ciotat !

 

• le samedi 28 juin 2014, à 20h30 ¬ Sortie du numéro 3 de la collection Cinéma hors capital(e) : Je t'ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn, en présence du cinéaste. Textes inédits et films en mastérisation originale ! Une édition unique avec un film de Achille Chiappe consacré au tournage marseillais de cette réalisation injustement méconnue de Jean-Pierre Thorn. Rendez-vous au Polygone étoilé | cinéma international de quartier, 1 rue François Massabo 13002 Marseille, métro et tram Joliette.

 

• du 29 mai au 31 juillet 2014 ¬ Les Récits d'hospitalité de l'Hôtel du Nord s'exposent : Symphonie printanière accueille les récits de Christine Breton à la Galerie Hors Les Murs (Marseille), avec des œuvres de Cécile Dauchez, Bernard Pourrière et Henry Valensi — commissariat Caroline Hancock. Entrée libre du mardi au samedi de 15h à 19h, HLM - 20 rue Saint-Antoine 13002.

 

• dimanche 15 juin 2014 ¬ dans le cadre d'une journée organisée par Attac, lecture et histoire autour du ruisseau des Aygalades, par Christine Breton, auteur des Récits d'hospitalité de l'Hôtel du Nord. Rendez-vous à 12h au Parc François Billoux, 13015 Marseille. [Entrée du parc côté mairie, rue de Lyon, entrée libre]. Le numéro spécial Le livre du ruisseau, édité à l'occasion des Journées européennes du patrimoine 2011 est épuisé, un pdf peut vous entre envoyé sur demande en écrivant à editionscommune@free.fr

 

• du 7 au 9 juin 2014 ¬ Les éditions commune sont invitées par Francine Zubeil (La Fabrique sensible) pour l'édition 2014 de Publications d'artistes. Rendez-vous aux Baux-de-Provence de 13 à 20h. Tous nos livres seront exposés à La Citerne, Christine Breton et Martine Derain y présenteront les Récits d'hospitalité, Jean-François Neplaz la collection Cinéma hors capital(e).

 

• les mardis 13 et 20 mai 2014 ¬ Prolongé d'un rien, journal de bord d'un quartier créatif de Marseille-Provence 2013 sera présenté dans le cadre de deux rencontres : la première, par l'Arcade et Hors Les Murs à Aix-en-Provence, dans le cadre de Zoom, journées d'information professionnelle (et en compagnie de Jean-François Neplaz, cinéaste/collectif Film flamme, de Nathalie Cabrera et Anaïs Lemaignan, chargées des Quartiers créatifs Marseille-Provence 2013) ; la seconde dans le cadre de l'Observatoire des Politiques Culturelles en visite à Marseille du côté de La Viste…

 

• samedi 10 mai 2014, 16h ¬  Prolongé d'un rien, journal de bord d'un quartier créatif de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, sera disponible à La Compagnie, lieu de création à Marseille, à l'occasion de la projection des films réalisés par l'Atelier collectif Film flamme à La Ciotat ! Rendez-vous de 15h à minuit ! Toutes les infos sont ici. Entrée libre !

 

• Le numéro 3 de la collection cinéma hors capital(e) est en fabrication, sortie publique en mai ¬ C'est le 3ème numéro de la collection éditée avec Film flamme, autour du cinéaste Jean-Pierre Thorn et d'un film tourné à Marseille en 1988, Je t'ai dans la peau… Informations disponibles très vite !

 

 • samedi 29 mars 2014, 16h ¬ Prolongé d'un rien, journal de bord d'un quartier créatif de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, sera disponible au Centre social Del Rio, La Viste, à Marseille, à l'occasion de la projection de De loin en loin, un film de Martine Derain et Jean-François Neplaz, dans le cadre de la 2e Biennale des écritures du réel.

 

vendredi 28 mars 2014, 18h ¬ Présentation de la collection Récits d'hospitalité aux sociétaires de la coopérative Hôtel du Nord, avec Christine Breton et Martine Derain.

 

• jeudi 20 mars 2013, 19h ¬ La librairie l’Odeur du Temps vous invite à une rencontre avec Christine Breton, conservateur honoraire du patrimoine, historienne, et Martine Derain, artiste et éditrice, à l’occasion de la sortie du dernier numéro des Récits d’hospitalité de l’Hôtel du Nord. Le cycle des Récits se boucle, laissant la mémoire d’un genre éditorial surprenant, qui s’est ouvert durant trois ans aux engagements intellectuels et économiques. Neuf Récits d’hospitalité, neuf balises dans les quartiers des 15 et 16e arrondissements de Marseille. Là se trament des alternatives historiques, là s’invente la ville, là l’espoir, celui qui traverse le désastre, a une couleur septentrionale… Rendez-vous à 19h, entrez libres !

 

• samedi 15 février 2014 ¬ Le dernier numéro des Récits d'hospitalité de Christine Breton, Petits fronts de guerre sociale, est en librairie !

 

• jeudi 6 et le mardi 18 février 2014 ¬ Présentation de Prolongé d'un rien et autres projets à l'école d'art d'Avignon et à l'école d'art d'Aix-en-Provence.

 

• vendredi 17 janvier 2014 ¬ sortie à Marseille du livre Prolongé d'un rien, journal de bord d'un quartier créatif de Marseille-Provence 2013 ¬ rendez-vous à partir de 18h30 au Polygone étoilé - 1 rue François Massabo - 13002 Marseille (métro et tram Joliette). Cet ouvrage de 528 pages, richement illustré, garde trace du processus et des créations réalisées à L'Abeille (La Ciotat) par les artistes et les habitants associés. Il raconte et rend compte des joies et difficultés de la création collective. Un exemplaire du livre sera offert à chacun de ceux qui ont partagé l'aventure… pour les autres, ce sera le moyen de soutenir les projets en préparation.

 

 

2013

 

• vendredi 20 décembre 2013 ¬ sortie à la Ciotat, Chapelle des Pénitents bleus, du livre Prolongé d'un rien, journal de bord d'un quartier créatif de Marseille-Provence 2013 ¬ rendez-vous de 14h à 18h, rencontre avec les auteurs.

 

• lundi 2 décembre ¬ Douzième marche dans les Récits ¬ "A la recherche d'un présent composé" avec Christine Breton, conservateur honoraire du patrimoine et tous les participants de l'année, organisations syndicales, associations, alter-balades d'Attac, balades de l'Université populaire et républicaine : Un programme commun pour 2014?  Le 4 novembre nous avons conclue la 11e marche des lundis sur une proposition de bilan/inventions qui sera le sujet du 2 décembre. Chaque marcheuse et marcheur en son nom ou celui de son association, syndicat, courant politique, etc, vient avec ses propositions en vue d'une programmation commune en 2014: propositions de marches collectives qui approfondiraient les visions urbaines que nous avons partagées cette année ou bien propositions poétiques indirectement explicites. La projection /bilan (photos et film de J. Teissier) a lieu au cinéma l'Alhambra. Balade créée à partir du Récit d’hospitalité d’Hôtel du Nord à paraître en janvier 2014 : Petits  fronts de guerre sociale, en collaboration avec Metropolitiques.eu et Ancrages.

 

• lundi 7 octobre ¬ Dixième marche dans les Récits, le Livre du ruisseau ¬ A la suite d'un accident, Christine Breton ne pourra pas marcher d'ici décembre… "Il ne restait qu'à annuler les trois derniers lundis de marche dans les Récits d'hospitalité, nous écrit-elle. Pas question ! Les échanges sont trop riches et matures pour s'arrêter là. Inventons plutôt quelque chose de nouveau. Ce ne sera pas la première fois que la navigation à vue et à l'instinct  va créer des formes étonnantes qui ne nous appartiennent plus…" Les 3 derniers lundis seront donc des "lundis arrêtés" :
• Le 7 octobre : avec Martine Derain dans son jardin sur le ruisseau des Aygalades : éditions en hospitalité. Rendez-vous à 8h45, au parc Billoux dans la prairie du bord du ruisseau côté du bus 30, arrêt Aygalades Corot.  Inscription indispensable sur le site Hôtel du Nord

 

• vendredi 13 septembre ¬ Christine Breton interviendra aux Rencontres patrimoniales de Faro organisées par le Conseil de l'Europe, les Archives départementales des Bouches-du-Rhône, la coopérative Hôtel du Nord et MP13. Vous trouverez sur le site de la coopérative Hôtel du Nord le programme et les modalités d'inscription.

 

• lundi 2 septembre ¬ Neuvième marche dans les Récits d'hospitalité, Christine Breton nous emmène dans Le livre du ruisseau, numéro hors série co-produit par le groupe des entrepreneurs d'Arnavant dans le cadre des Journées européennes du patrimoine de septembre 2011. Ce lundi 2 septembre, nous chercherons l'impossible embouchure du ruisseau et remonterons jusqu'à la Cabucelle. La marche se poursuivra le lundi 7 octobre : nous remonterons vers les confluents et les sources, de la Cabucelle à Notre-Dame Limite. Deux marches pour rechercher ensembles les réalités d'un ruisseau nommé : de l'Hermitage, ou Caravel (le), ou des Aygalades, ou égoût sans nom...

 

5 août 2013 ¬ Huitième marche dans les Récits d'hospitalité de Christine Breton, nous voyagerons dans le N°6 et la Zone arrière-portuaire , à partir de la cité Campagne Lévèque, pour tenter de comprendre le processus social et historique de la machine portuaire. Inscription et informations sur le site Hôtel du Nord.  

 

6 juillet 2013 ¬ à lire dans Marsactu un bref article sur le fabuleux travail de Christine Breton, qui ouvre le savoir comme on peut ouvrir sa maison… ou mieux encore, prenez le temps de l'écouter !

 

• lundi 1er juillet ¬ Septième marche dans les Récits d'hospitalité, autour du N°5, Portes sublimes et jardins poèmes, consacré aux poètes des quartiers nord et à la disparition de l'un d'eux, Pierre de Saint-Louis. C'était au 17ème siècle. Nous passerons à la Floride et à Saint-Joseph, prévoyez des chaussures confortables et de l'eau. Le rendez vous est à 8h30 au métro Bougainville devant le snack Métro Gourmand. Retour pour midi par le bus. Inscription sur le site Hôtel du Nord.  

 

• tous nous ouvrages sont désormais disponibles à La Librairie du Mucem ! ¬ J4, Quai de la Joliette, ouverte tous les jours de 10 à 19h (22h le vendredi), fermé le mardi.

 

samedi 22 et dimanche 23 juin 2013 ¬ Les Récits d'hospitalité seront disponibles pendant la "Fête offensive du PCF" à Septèmes-les-Vallons, Parc de Fabrégoule. Toutes les infos sont ici.

 

• vendredi 7 juin 2013, Flacky et camarades est à La Cinémathèque française  ¬ Projection en présence de Aaron Sievers, réalisateur, et de Jean-François Neplaz, fondateur de Film flamme. Présentation du n°2 de notre collection Cinéma hors capital(e) (2e tirage !) après la projection. Rendez-vous 51 rue de Bercy à 19h30, salle Franju.

 

• lundi 3 juin 2013 ¬ Sixième marche dans les Récits d'hospitalité. De 8h30 à 12h30, nous marcherons dans un autre paysage avec l'ADDAP13. En suivant les lignes du ruisseau Caravelle, celles du  Récits d'hospitalité N°4, à la porte nord de Marseille, nous découvrirons des contenus historiques capables de changer la ville. Départ en bus à 8h30 précise de la station de métro Bougainville. Inscription sur le site Hôtel du Nord.

 

• mercredi 22 mai 2013 ¬ Rencontre autour du Quartier créatif de la Ciotat et de la Rue de la République avec Alexa Färber, anthropologue et architecte, et les étudiants venus de la HafenCity Universität de Hambourg : projection au Polygone étoilé du film "De loin en loin, l'histoire du peuple", de Jean-François Neplaz et Martine Derain, réalisé dans le cadre du Quartier créatif de l'Abeille et débat autour du livre Attention à la fermeture des portes !

 

vendredi 17 mai 2013 de 23h à 5h, projection de La République Marseille, 7 films de Denis Gheerbrant ¬ La République Marseille nous emmène à travers sept univers qui composent une ville comme une république, celle des dockers, des militants ouvriers, des femmes d'une cité jardin ou des habitants d'une énorme cité ghetto et, dans ses replis, à la rencontre de tout un peuple, ancien junkie, boxeur ou toutes jeunes filles devant la vie. "La République", une grande artère du centre ville. Face à une violente opération immobilière, toutes ces histoires viennent se rejouer… Denis Gheerbrant a réalisé un cahier de notre livre Attention à la fermeture des portes ! Paru en 2010, et toujours d'actualité… Le livre est disponible à La Salle des Machines.

 

• le 12 mai 2013 à 16h ¬  Vue du Large, Radio Grenouille poursuit son exploration des Quartiers créatifs de Marseille-Provence 2013 en présence de Martine Derain/association & éditions commune (Quartier créatif de l'Abeille), Stefan Shankland (Quartier créatif des Hauts de Mazargues) et Hervé Lelardoux/Théâtre de l'Arpenteur (Quartier créatif d'Aubagne). Entrée libre, rendez-vous au foyer du J1.

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 16:01
Derrière la Bourse, vue d'ensemble, 1926 [MHM]

Derrière la Bourse, vue d'ensemble, 1926 [MHM]

Le livre de Christine Breton et Sylvain Maestraggi retrace le séjour des philosophes allemands Walter Benjamin, Ernst Bloch et Siegfried Kracauer à Marseille en septembre 1926, à l’occasion de la publication d’un article d’Ernst Bloch dans la revue Les Cahiers du Sud.  Il est conçu en deux parties : d’un côté, un conte urbain, récit de l’événement par Christine Breton, conservateur honoraire du patrimoine et historienne de l’art ; de l’autre, un corpus de leurs correspondances (notamment avec Marcel Brion et Jean Ballard) et de textes inédits ou nouvellement traduits, réunis et commentés par Sylvain Maestraggi, philosophe, éditeur et photographe. Au centre, un cahier de photographies, Marseille, telle que l’ont vue les trois auteurs...
Le livre est consacré à cet événement, à cette constellation intellectuelle. Il s’interroge sur la peur qui les a saisis en parcourant la ville. Comment ce qu’ils ont découvert à Marseille a-t-il été déterminant dans l’évolution des œuvres et dans l’écriture des trois penseurs

 

 

Christine Breton est conservateur honoraire du patrimoine et docteur en histoire. Depuis 1983, elle creuse l’idée du musée comme forme industrielle de l’utopie. Elle cherche, depuis les Récits d’hospitalité, histoire renversée des Quartiers nord de Marseille, une écriture de l’histoire capable de restituer collectivement et économiquement les savoirs des vaincus ou les traditions orales toujours vivantes, en passant par les codes du récit de voyage ou de l’archéologie vécue. La force émotive reste le moteur de son écriture.


Sylvain Maestraggi est auteur, photographe et éditeur indépendant. Il a consacré ses études de philosophie à l’œuvre de Walter Benjamin. En 2009, il réalise Histoires nées de la solitude, film inspiré des textes de Walter Benjamin sur Marseille. En 2013, il fonde L’Astrée rugueuse, structure d’édition au sein de laquelle il publie deux livres de photographies : Marseille, fragments d’une ville (2013) et Waldersbach (2014).
 

Format fini : 135 x 200 mm - 260 pages, dont cahier photo de 48 pages - 500 exemplaires - prix 20 €

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 15:27
Christian Corouge / Rushes de Bruno Muel / Collection Cinéma hors capital(e)

Christian Corouge / Rushes de Bruno Muel / Collection Cinéma hors capital(e)


logoéditionsNBBienvenue sur le blog des éditions commune, l'une des activités de l'association d'artistes commune. Les éditions ont été fondées en 2010 à l’occasion et pour la publication d’une recherche associant habitants, militants, artistes, chercheurs : le livre Attention à la fermeture des portes ! qui retrace et interroge la mobilisation des habitants de la rue de la République à Marseille face aux agissements d’un fonds d’investissement américain visant leur éviction. Il s’agissait de rendre compte plus largement et à tous d’une recherche partagée.

 

Ce premier ouvrage nous a donné le désir de poursuivre un travail d’édition, de «publicisation», au vrai sens du terme, d’expériences singulières et complexes liant art, urbanisme, recherche, poésie… et de donner à les lire dans la forme sensible du livre.

 

Nos livres sont disponibles dans les librairies de Marseille, Paris, Toulouse, Lyon, Villeurbanne… Vous en trouverez la liste précise ICI. Vous pouvez aussi les commander en nous écrivant: editionscommune@free.fr (nous vous communiquerons alors les moyens de paiement possibles) ou par courrier: éditions commune - 36 rue de Tivoli - F 13005 Marseille.

 

Vingt-et-un titres sont actuellement disponibles :

 

• La collection Cinéma hors capital(e) avec les cinéastes du collectif Film flamme : un premier numéro autour de Jean-François Neplaz, fondateur du collectif, un second autour du film de Aaron Sievers, Flacky et camarades ou le cheval de fer, primé au Festival Jean Rouch. En mai 2014, numéro 3, Je t'ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn, cinéaste dont la trajectoire sensible l'a mené des ouvriers de mai 68 à leurs enfants, rappeurs et musiciens. En avril 2015, La parole perdue et retrouvée de Marc Scialom, autour d'un film poétique et fulgurant, tourné à Tunis et Marseille dans les années 70, Lettre à la prison. En novembre dernier, un numéro consacré au passage au tout numérique réalisé avec le laboratoire L'Abominable : Digital(e), l'argentique à l'heure du numérique. Et enfin, en août de cette année 2016, Rushes de Bruno Muel !

 

• La collection de l'Orpailleuse qui accueille les textes d'artistes et de chercheurs qui font de l’essai un genre poétique à part entière. Premier titre : Umbral, de Valérie Faurie, partie marcher dans les pas d'Antonin Artaud au pays des Tarahumaras. Numéro 2 avec Christine Breton, historienne de l'art et conservateur du patrimoine, Celle qui mène les fleuves vers la mer où l'auteur continue de chercher une écriture de l'histoire capable de restituer les savoirs des vaincus ou les traditions orales toujours vivantes. Troisième titre de Jean-François Neplaz, cinéaste, Artistes sous l'uniforme, sous-titré Un pamphlet, une colère du cinéaste en réponse aux discours des tenants d'une politique culturelle libérale…

 

• La collection des Récits d'Hospitalité de Christine Breton, historienne de l'art et conservateur honoraire du patrimoine: neuf titres qui renversent le point de vue sur la ville et racontent Marseille depuis son Nord. 

 

Apparemment ce qui ne se voit pas, avec la compagnie de danse contemporaine Ex Nihilo, qui donne à percevoir le processus singulier de création de cette compagnie au travers de la création du même nom, qui s'est déroulée dans les paysages des grandes villes, de Casablanca à Séoul, en passant par Marseille.

 

Prolongé d'un rien, journal de bord du Quartier créatif de l'Abeille, fait le récit d'une résidence de création et de recherche de plus de deux années dans cette belle cité ouvrière de La Ciotat. Mené par Martine Derain pour Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, ce projet a réuni Film flamme, Ex Nihilo, Raphaëlle Paupert-Borne, peintre et cinéaste, et Suzanne Hetzel, photographe. Cet ouvrage de 528 pages, richement illustré, garde trace du processus et des créations réalisées par les artistes et les habitants associés.

 

• Et notre Attention à la fermeture des portes ! inaugural, mais toujours d'actualité !

 

Bonne lecture,

Martine Derain

 

L'association commune a été créée en 1996 à Marseille ; une sélection d'interventions et expositions sont visibles sur le site Documents d'artistes. Les livres des éditions commune ont reçu tour à tour le soutien financier du CNL, de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, du Conseil général des Bouches-du-Rhône, du dispositif IPM (Drac-Acsè), de la Ville de Marseille et de la Fondation Beaumarchais… et l'appui de nombreux lecteurs !

 

 

Les livres des éditions commune ont été édités avec leur soutien financier.

Les livres des éditions commune ont été édités avec leur soutien financier.

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 16:22
Bruno Muel filme les FARC en 1965, à Rio Chiquito, Colombie

Bruno Muel filme les FARC en 1965, à Rio Chiquito, Colombie

Les éditions commune et Film flamme, collectif de cinéastes, écrivent leur histoire du cinéma. La collection Cinéma hors capital(e), lancée en avril 2011, compte aujourd'hui 6 titres (lire toutes les informations ci-dessous!). Le dernier, Rushes de Bruno Muel, revient sur le parcours et l'engagement d'un cinéaste incontournable, compagnon de René Vautier, de Jean-Pierre Thorn, des ouvriers de Sochaux et de Renaud Victor.

 

Numéro 6   RUSHES DE BRUNO MUEL

Un texte magnifique de Bruno Muel sur les images, le montage, l'engagement — qui fait rendre un drôle de son à notre époque —, des documents sur les groupes Medvedkine, des photogrammes de Rio Chiquito et de Septembre chilien et un DVD comprenant la version restaurée d'Avec le sang des autres et un court de René Vautier (Les trois cousins). Ouvrage publié avec le soutien du CNL. Un grand merci à Iskra, aux Mutins de Pangée et à Moïra Chappedelaine-Vautier pour nous avoir permis de rééditer ces films.

 

> à lire, en espagnol : un entretien de Bruno Muel et Manuel Salamanca pour VOZ, hebdomadaire communiste. Traduit en français dans Le Grand Soir.

> à lire : un article de Jean-Michel Frodon pour Slate.fr

> à écouter : la parole de Christian Corouge, dans Avec le sang des autres [extrait]

> à télécharger : sur le facebook de David Yon, une discussion au lendemain des projections des films de Bruno au Polygone étoilé pendant la Semaine asymétrique 2016.

 

Textes de Bruno Muel et Francine Muel-Dreyfus ; photogrammes et photographies inédites de Colombie, du Chili, de Besançon et de Sochaux.  Format 13x18, 240 pages, 95 illustrations couleur et NB. ISBN 979-10-91248-12-9 / août 2016 / DVD avec copie restaurée de Avec le sang des autres de Bruno Muel et Les trois cousins de René Vautier / Ouvrage publié avec le soutien du CNL / Prix 25 €

 

J’ai rencontré Bruno Muel pour une émission sur Sochaux, sur la condition ouvrière chez Peugeot et sur son film Avec le sang des autres, avec la voix bouleversante de Christian Corouge parlant de ses mains d’ouvrier. Nous nous sommes revus pour parler d’un autre de ses films, Septembre chilien. Il y a dans ce film un des plus beaux plans et l’un des plus beaux sons de cinéma, tournés quelques jours après le 11 septembre 1973 à Santiago. Avec le coup d’État de Pinochet et de la CIA, le Chili entrait dans la nuit. Quelques jours plus tard, le pays effaré apprend la mort de son grand poète Pablo Neruda. Caméra à l’épaule, Bruno Muel filme son enterrement. Et ces funérailles vont se transformer en une manif contre la dictature. Une voix lance «Pablo Neruda!» et la foule répond «Présent!» à plusieurs reprises. Ainsi, dans le même plan, on a la dictature et la mort, mais aussi on a le refus, on a la dignité, on a la résistance. On a la puissance de la poésie. Cette fois, avec ce livre, c’est le stylo qui remplace la caméra. En 1983, le temps d’un vol de nuit vers la Colombie où il revient filmer la guérilla des FARC, Bruno Muel se laisse aller à entremêler récit, souvenirs et réflexions sur son parcours. Aujourd’hui, caméra, micro ou stylo en main sur les routes du monde, des jeunes gens poursuivent ce rêve naïf et que j’aime et que je partage toujours, qui est de se dire «Si j’y vais, ça va pas se passer comme ça». C’est la foi que partage Bruno Muel. C’est la foi qui parcourt ce récit, ces «rushes». [Daniel Mermet]

 

Pour le plaisir, voici un petit texte de notre ami Jean-Pierre Thorn, sans qui ce livre n'aurait pas existé :

Bruno Muel, c’est cela : cette façon unique de se mouvoir avec sa caméra, tel un danseur, d’un visage à l’autre, d’un geste à l’autre. C’était déjà là dans le premier film, Rio Chiquito : j’avais 20 ans et je découvrais pour la première fois, dans la forêt colombienne, des guérilleros avec de vrais visages. Plus tard, j’ai retrouvé cette caméra glissant au milieu des corps criant leur désespoir lors de l’enterrement de Neruda, après le coup d’état de Pinochet, dans Septembre Chilien. Bruno avait eu cette simplicité et ce courage-là : aller chercher sa caméra, son pote Théo, pour se glisser au milieu des gens. Peu d’entre nous ont eu cette force modeste. C’est sans doute cela qui fait qu'il a réalisé, avec les groupes Medvedkine, l’un des films les plus passionnants de l’après-68, Week-end à Sochaux, où il mêle documents et fictions avec un toupet et une liberté de ton incroyable. C’est pour moi l’un des films les plus inventifs de cette époque, qui témoigne, plus que nul autre, de cette aspiration à la révolution des jeunes ouvriers d’alors. Oui, c’est cela Bruno Muel : ce n’est pas seulement d’enregistrer une image dont il s’agit, c’est d’amour aux êtres et aux corps — à leurs révolutions. [Jean-Pierre Thorn]

 

 

La collection est en vente dans les librairies de Marseille (Odeur du Temps, Histoire de l'œil, Friche de la Belle de Mai, MuCEM, Librairie de l'Arbre, Librairie Transit, Vidéodrome2…), à Paris (Atelier d'à côté, Cinémathèque de Paris, Librairie du Cinéma du Panthéon et La Friche), à Toulouse, librairies Oh les beaux jours, Ombres blanches et Terra Nova. Je t'ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn est également disponible à Lyon: Librairie Ouvrir l'œil, Le Bal des ardents, Librairie Musicalame, La Gryffe et à Villeurbanne: Les lettres à croquer et Fantasio, et à Longwy, Librairie Virgule. Rushes de Bruno Muel est disponible aux Sandales d'Empédocle à Besançon.

 

 

Numéro 5   DIGITAL(E)  L'ARGENTIQUE À L'HEURE DU NUMÉRIQUE

Transcription du débat organisé par L'Abominable au festival Cinéma du Réel 2013. Avec Nicolas Rey, Nathalie Nambot, Stefano Canapa (L'Abominable) et Jean-Pierre Beauviala (Aaton), Francesca Bozzano (Cinémathèque de Toulouse), Olivier Dutel (Gran Lux), Lili Hinstin (Réel), Aurélia Georges (ACID), Jean-François Neplaz (Film flamme), Nadia Turincev (Rouge international)… Format 13x18, 128 pages couleur et NB. ISBN 979-10-91248-10-5 /novembre 2015 / Prix 10 €

 

Un jour se fera l'histoire du basculement de la projection cinématographique vers le numérique. L'histoire de ce qu'on appelle trop facilement une révolution (le mot revient à de multiples reprises dans le débat publié ici) mais qui a tout du contraire : plutôt une étape supplémentaire de l'industrialisation du commerce des images. Pourtant, tout basculement, aussi violent soit-il, a ses résistances, qu'incarnent celles et ceux qui, malgré les difficultés anciennes et nouvelles, poursuivent leur chemin, indifférents au sens du vent.

Le débat organisé par L'Abominable, laboratoire cinématographique partagé, à l'invitation de Cinéma du Réel pendant l'édition 2013 du festival, faisait suite à l'attribution du Grand Prix, l'année précédente, à un long-métrage en 16 mm, autrement, la Molussie, de Nicolas Rey. L'équipe de L'Abominable tente d'y créer un espace de discussion critique, partant du point de vue qu'un certain nombre de cinéastes tiennent à continuer à utiliser le support photochimique, qu'un certain nombre de programmateurs continuent à montrer des films en pellicule, qu'un certain nombre de spectateurs font la différence : un débat animé, reflet d'un basculement pourtant présenté comme une évidence.

L'Abominable

 

Ouvrage publié avec le concours financier du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, le soutien de L'Abominable et de Film flamme.

 

 

Numéro 4    La parole perdue et retrouvée de Marc Scialom

Textes de Marc Scialom, Saad Chakali et Jean-François Neplaz. Format 13x18, 208 pages couleur et NB, DVD encarté des films Lettre à la prison (1969-1970, 16mm, 70'/restauration en 2008) et La Parole perdue (1969, 16mm, 8'), accompagnés d'un Entretien avec Marc Scialom, film de Franck Déglise-Bougherra (2006, 11'). ISBN : 979-10-91248-08-2 / Prix 25 €

 

"Film incandescent, film rescapé, Lettre à la prison est le grimoire halluciné d’une expérience intime de l’immigration. Une œuvre hors norme, dont la modernité trouve sa filiation du côté de Buñuel, Jean Vigo, Pasolini, un cinéma de poète, d’images fulgurantes; un cinéma de montage, de greffes, d’incidentes, de collision et de stases, où l’univers onirique et la vérité documentaire (du même registre parfois que celle du Jean Rouch de La Pyramide Humaine) se conjuguent pour mettre en scène l’expulsion de soi-même qu’opère la condition d’immigré. Dans la frontalité d’un gros plan saisissant, une petite tunisienne au visage maladroitement maquillé, concentre crûment dans son regard qui nous fixe l’assignation qu’elle a déjà appris des regards occidentaux. La lettre que Tahar adresse (en un off brut) à son frère emprisonné exprime ses vacillements au contact brutal du sol français, où les suspicions nourrissent fantômes et hantises. Articulant «la réalité objective et la subjectivité la plus profonde», Marc Scialom construit un récit d’une grande charge émotionnelle dont la force narrative tient au dévoilement progressif d’une culpabilité programmée."
Cati Couteau, membre de l’Acid

 

Biographie, Marc Scialom, né en 1934 à Tunis : « L’enseignement et le journalisme m’ont d’abord tenté. Simultanément j’ai essayé de faire des films. Il n’y en a guère eu que deux ou trois – à peine des ébauches. Le moins inabouti a été un court-métrage en 35 mm sur Dante, Exils, produit en 1966 et qui a obtenu un Lion d’argent à Venise en 1972.  Quant au plus ambitieux (qui fut aussi le moins bien reçu à l’époque), ç’a été un long-métrage en 16 mm tourné à Marseille, Lettre à la prison (1970). Après 1970, ayant rencontré décidément trop de difficultés dans le cinéma, je suis revenu à l’enseignement. Doctorat d’Etat obtenu tardivement : j’avais plus de quarante ans. J’ai été chargé de cours à la Sorbonne, puis maître de conférences d’italien à l’Université de Saint-étienne. Entre autres travaux universitaires, j’ai rédigé une traduction de la Divine Comédie publiée par Le Livre de Poche (1996, 3 rééditions). Mais depuis longtemps je me voulais aussi romancier. La retraite m’en laisse enfin le loisir. J’avais déjà publié, en 1967, un court roman intitulé Loin de Bizerte (Mercure de France). Et cette année-ci, j’ai achevé un second roman plus ample, Les autres étoiles, publié chez  Artdigiland. Je m’attelle maintenant à l’écriture d’un conte fantastique traitant des thèmes qui continuent de me tenir à cœur, l’exil, l’humiliation. »

 

Ouvrage publié avec le concours financier du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, de la Ville de Marseille, avec le soutien de Film flamme et de Shellac.

Vous pouvez également commander les autres ouvrages de Marc Scialom chez Artdigiland, Dublin

 

 

Numéro 3   JE T'AI DANS LA PEAU DE JEAN-PIERRE THORN

Textes de Jean-Pierre Thorn, Jean-François Neplaz, Kiyé Simon Luang, Laura Laufer et Raphäl Yem ; témoignages de Séverin Montarello, Michel Olmi (recueilli par Raphaël Mouterde), Françoise Arnaud ; documents : entretien Serge Daney/Jean-Pierre Thorn- Microfilm 1990. Format 13x18, 208 pages couleur, DVD encarté Je t'ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn (118') et Traces de Je t'ai dans la peau de Achille Chiappe (29'15"). ISBN : 979-10-91248-05-1 / Prix 25 €

 

Je t’ai dans la peau est une fiction tournée à Marseille en 1988. Inspiré d’une histoire réelle, le film raconte l’histoire de Jeanne, religieuse qui tombe amoureuse d’un prêtre-ouvrier, devient leader syndicaliste et s’engage au service de la cause féministe. Jeanne, jouée par Solveig Dommartin, l’héroïne des Ailes du désir, ou celle par qui le scandale arrive… Elle aspire au bonheur mais incarne jusque dans sa fin tragique l’aventure d’une génération qui voit, des années 1950 à 1981, ses rêves se briser implacablement… Ce livre et ce film ne nous enferment pas dans une histoire passée, mais posent au contraire des continuités entre des engagements d’hier et leurs métamorphoses au présent.

 

"Cher Jean-Pierre Thorn, bien que mon désir soit on ne peut plus réel de voir, revoir, parler de, écrire sur vos films, j'ai glissé depuis l'été dans le Grand Divertissement: voyages incessants, conférences innombrables, fatigue probablement vaine. Avec à peu près tout ce que j'aime vraiment, vos films ont été victimes de ce temps qui passe sans qu'on puisse lui accorder une véritable importance, ni en prendre la mesure. Ayant constaté les dégâts, j'ai fini par réorganiser tout mon temps et me voici dans un hameau désert… Enfin, chaque soir, je regarde un de vos films. Ma hiérarchie est mouvante, mais ce matin, je pense que mon préféré est Le dos au mur, que je tiens pour le plus grand de tous les films que je connais qui traitent de l'usine sous l'angle du conflit (il y a de grands films chinois qui en traitent sous l'angle de sa fin). Du reste, les séquences d'atelier dans Je t'ai dans la peau sont également remarquables, faisant venir au jour sinon le conflit du moins ses conditions. A vrai dire, le récit que vous proposez de la France vu du point de son peuple réel est unique en son genre. Fraternellement, cher camarade, cher ami lointain et proche,

Alain Badiou"

 

Jean-Pierre Thorn  est réalisateur, il est notamment l'auteur de Oser lutter, oser vaincre Flins 1968, Le dos au mur (1990), Faire kiffer les anges (1996), On n'est pas des marques de vélo (2002), 93 La Belle rebelle (2007-2010)…

Achille Chiappe est réalisateur, il est notamment l'auteur de Etant donné Richard Baquié (1998), Il va pleuvoir (1996), Notre-Dame de Jérusalem (1994), Maria (1993)…

A lire, un article de Rodolphe Olcèse, paru dans le magazine en ligne A bras le corps : c'est ici.

Ouvrage publié avec le concours financier du Conseil général des Bouches-du-Rhône, du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, et le soutien de la Cinémathèque de Toulouse, des Films d'Ici et de Film flamme.

 

 

Numéro 2  Flacky & camarades, Le CINÉMA TIRÉ DU NOIR DE AARON SIEVERS  

Textes de Aaron Sievers, Jean Duflot, Marc-Henri Piault, Christian Hottin, Jean-François Neplaz, Marie-Jo Aiassa, Kiyé Simon Luang. Textes extraits du film : André Flament, Roger Moreels, Ignace Flaczynski. Format 13x18, 144 pages (16 pages couleur, 128 pages noir et blanc, 42 images, DVD encarté du film Flacky & camarades ou le cheval de fer  (103 mn) avec court métrage La leçon de cinéma de Pierre Gurgand  (11 mn). ISBN : 978-2-9534899-4-1 / Prix 25 €

 

couvFlackywebà la fin des années soixante-dix, Pierre Gurgand, réalisateur, alors conseiller technique et pédagogique auprès de l’Institut National d’éducation Populaire, avait déplacé les stages cinématographiques et photographiques dans les corons, au cœur du peuple, entre Lens, Sallaumines et Liévin. C’était la fin des mines, le lent démantèlement de l’industrie lourde, une page de l’histoire ouvrière se tournait. Nous nous sommes retrouvés, longtemps plus tard, dans un même « faire » cinématographique. Les outils étaient là, au Polygone étoilé. Nous avons commencé à revoir et écouter, ensemble, les trente heures d’images et les deux cents heures de sons enregistrés par son équipe et par les stagiaires au cours de ces années passées en Pays Minier. En 2003, au lendemain du décès de Pierre, tenant promesse et m’entourant de complices, je me suis mis à la table de montage pour me confronter à cette matière monumentale. Il s’agissait tout d’abord d’extraire la parole des mineurs, d’extraire leur mémoire et de la remonter à la lumière. La fragilité des images inversibles 16 mm, mais aussi la réelle présence des stagiaires, perceptible dans la matière filmée, par les mouvements, leurs tremblements, les temps de prises de vue et leur rythme, m’ont conduit à conserver la durée initiale des plans et à réaliser un montage cut, sans coupes. La fragilité des images, entre surexposition, flous et filages, fait surgir l’humain comme une apparition. 

Aaron Sievers

 

Aaron Sievers est réalisateur, monteur, chef opérateur et conseiller technique des Ateliers Cinématographiques Film flamme.

Pierre Gurgand, conseiller technique et pédagogique cinéma auprès de l’Institut National d’Education Populaire, est réalisateur. Il a lancé les unités cinéma des Maisons de la Culture de Martinique et de Polynésie ainsi que les ateliers de Création du Nord-Minier et du Poitou.

 

La réédition de ce livre en 2012 a été soutenue par le Conseil général des Bouches-du-Rhône.

 

 

Numéro 1 LA REMONTÉE DU TEMPS DE JEAN-FRANÇOIS NEPLAZ
 

Ouvrage collectif : Frédéric Valabrègue, J.-F. Neplaz, Paul-Emmanuel Odin et Rodolphe Olcèse à propos de 4 courts métrages (L’autre matin... en attendant Mario Rigoni Stern 2006, 13’ | Tu, un film polonais 1991, 13’ | Ante Inferno 1987, 11’ | Champ profond 1979, 12’). Format 13x18, 96 pages noir et blanc, dessins, 3 images couleurs, 10 NB, DVD du film encarté. ISBN : 978-2-9534899-3-4 / Prix 20 €  

 

couvRemontéewebTrois auteurs parcourent cette spirale du temps proposée par J.-F. Neplaz (cinéaste et cofondateur de Film flamme et du Polygone étoilé) et font lecture des films qui fondent l'ouvrage. Lectures autant contradictoires parfois, que complémentaires dans leurs perceptions et analyses. Depuis l'enracinement sombre et « l'emprise au sol » du cinéaste relevés par Frédéric Valabrègue (écrivain et enseignant aux beaux-arts de Marseille), ou l'élancement qu'y joue la figure de l'arbre, écologie politique et physiologique scrutée par Paul-Emmanuel Odin (artiste, directeur artistique à la Compagnie, critique), jusqu'à l'hypothèse des éclats de lumière qui font vibrer la sensibilité spiritualiste de Rodolphe Olcèse (cinéaste et critique de cinéma), c'est la complexité interprétative d'une œuvre qui se révèle. Une œuvre alors dont le rapport à la guerre civile agit sur la matière humaine comme un soc de charrue travaille la terre, en retourne et met à nue l'entraille. Et c’est une mise à nue aussi que propose J.-F. Neplaz. Son texte suit deux chemins entrelacés : un premier récit retrace la genèse de ces 4 films et constitue un descriptif du processus de création de chacun d’eux. Parallèlement, dans un second mouvement, l’auteur porte une réflexion sur le geste cinématographique et interroge de manière critique son analyse chez des théoriciens comme Jacques Rancière et Giorgio Agamben à travers le geste politique et poétique de Jean-Luc Godard. Une réflexion qui déporte l’attention de l’analyse sur le rôle du son et celui de l’improvisation. 

 

J.-F. Neplaz est diplômé de l’Institut des Hautes études Cinématographiques (IDHEC, devenue la FEMIS) en 1979 (prise de vue et réalisation). Dernier film, sorti en 2015 : 1999 ou la Belle humeur, avec Jean-Paul Curnier, sa filmographie est en ligne sur le site du Polygone étoilé. Il est  également producteur,  il a dirigé la restauration de Lettre à la prison de Marc Scialom, film retrouvé, tourné entre Marseille et Tunis au cours des années 1969-1970, dont la sortie en salle en décembre 2009 a reçu un accueil critique élogieux. Il a également accompagné la production de Flacky & camarades ou Le cheval de fer de Aaron Sievers. Entretien avec le cinéaste, "Nos Libertés", à écouter sur le site des amis de Dérives.

 


 

Numéro 0     QUE DIRE ?

Textes des auteurs de Film flamme. La publication a paru au moment où les films du collectif sont sélectionnés (et primés !) par les plus grands festivals internationaux alors que leur réalisation est peu soutenue… Auteurs : Kiyé Simon Luang et Jean-François Neplaz | Avril 2010 | Format : 13x18cm, 40 pages, 4 ill. NB. Ce numéro est aujourd'hui offert à tous les acheteurs des numéros suivants !

couvQuedirepromo-copie-1.jpgPendant plusieurs années, nous avons travaillé sans chercher à faire savoir. Au temps du grand communicant c’est mort subite… Ou peut-être pas. Si t’exposes pas, tu prêtes pas le flanc. C’est comme une brume qui jette le trouble sur la visée… Manque de courage disent certains qui sont les premiers à tirer. Sourire… Passé du «Que faire?» au «Que dire?» dans un glissement de siècle. Les mots font sature, boursoufle, avance sur recette, scénario, météo de la veille, pilule du lendemain, sondage et analyse… Comme en temps de guerre, mesure et contre-mesure, signal et brouillage. Les films viennent après, dont on sait tout quand ils arrivent. Et en vérité c’est vrai, souvent on en sait tout. C’est pas la moindre des surprises que ces images et sons qui tiennent en quelques mots. Sous le règne de l’image, on parle pour voir. Même le son qui s’affiche graphe. ça se voit sur l’écran que le son n’est pas assez, ou trop… On n’en croit pas nos oreilles, visiblement… Les mots font boucan. Les bouquins se font désirer. Sur notre chemin, un rien pensé… Il y a quelques balises. Et des compagnons. Convoqués au gré des coups de chien pour venir à la manœuvre, tourner le bout qui va bien, «empanner la table à carte»… Boire en équipage. On en pose là, aujourd’hui dans cette publication, de ces moments du passé. Pas vraiment fondateurs, pas vraiment manifestes. Ils sont venus plutôt dans le tombé du geste. L’ami qui pose une question, le verre cogne sur la table… Et on raconte un peu. On se livre…

J.-F. Neplaz

Cinéma hors capital(e), avec Film flamme
La collection Cinéma hors capital(e) a reçu leur soutien depuis 2011

La collection Cinéma hors capital(e) a reçu leur soutien depuis 2011

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 19:00
Achille © Valérie Faurie

Achille © Valérie Faurie

Collection de l'Orpailleuse… numéro 1 ! Une collection pour accueillir les textes de ceux qui, artistes, chercheurs, font de l’essai un genre poétique à part entière...

Umbral… L’immanence pure, c’était bien le pays des Tarahumaras, ce voyage interminable dans la montagne, ces cailloux, cette poussière, ces fêtes où l’on ne mange pas de l’hostie, mais de la bête sacrifiée, où l’on ne subit pas un discours-traduction, la magie noire du mot qui se veut chair ; mais où l’on danse et l’on boit durant trois jours et trois nuits l’alcool de maïs, le sang jaune de la terre. Ici le paradis, ici l’enfer…

  • Valérie Faurie a fait des études de Lettres Modernes. Son DEA, qui portait sur Antonin Artaud et Robert Desnos, l’a menée dans la Sierra Madre du Mexique où vivent les Tarahumaras. Elle a vécu neuf ans au Mexique, où elle a dirigé des séminaires de littérature et de philosophie françaises pour l’Institut Français d’Amérique Latine (IFAL) et l’Institut d’Anthropologie et d’Histoire (INAH). Elle a par ailleurs traduit le Popol Vuh, livre de genèse des Indiens Mayas Quichés, pour les éditions Albin Michel en 1991. Elle est aujourd’hui formatrice pour les collectivités territoriales et enseignante pour l’éducation nationale. En tant qu’écrivaine, c’est aujourd’hui Marseille qui guide sa plume.

Umbral 128 pages, format 10x15, 1 couleur, 5 illustrations. Prix : 10 €

ISSN 2491-7230 ISBN 979-10-91248-07-5

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:56
"Il démolit ce qui existe, non pour l'amour des décombres, mais pour l'amour du chemin qui les traverse." WB

"Il démolit ce qui existe, non pour l'amour des décombres, mais pour l'amour du chemin qui les traverse." WB

Collection de l'Orpailleuse / numéro 3 : une collection pour accueillir les textes de ceux qui, artistes, chercheurs, font de l’essai un genre poétique à part entière.

 

Fin 2010, des acteurs culturels, des artistes et des militants du droit à la ville, notamment de l’association Un Centre-Ville Pour Tous, ont ouvert un groupe de travail sur le principe des universités populaires, pour réfléchir aux impacts urbains de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture, et aux conditions de sa réalisation.


Le groupe Pensons Le Matin se réunit toujours une fois par mois, le samedi matin, à La Friche Belle de Mai. Des chercheurs, des artistes, des urbanistes d’ici et d’ailleurs y sont régulièrement invités à partager leurs analyses et leurs expériences.


Ce samedi de mai 2011, c’est Ulrich Fuchs, directeur-adjoint de Marseille-Provence 2013, qui présente un exposé sur Linz, capitale européenne de la culture 2009, dont il était également directeur-adjoint. Si les échanges sont toujours cordiaux et parfois vifs, l’exposé provoque cette fois la colère de Jean-François Neplaz, cinéaste, et en réaction à celle-ci, celle d’un membre fondateur du groupe, Boris Grésillon, géographe. N’ayant pu conduire sa critique à terme, Jean-François Neplaz écrit ce texte dans les semaines suivantes.


Ce flamboyant, sensé et insensé opus, comme l’écrit Patrick Lacoste, l’un des fondateurs du groupe, fut ensuite débattu et passé à l’actif de ses travaux. S’il se trouve aisément sur internet, il ne nous a pas semblé insensé de le publier en ce début d’année 2016.

 

Les éditions commune et Pensons Le Matin

 
  • Jean-François Neplaz est cinéaste, diplômé de l’Institut des Hautes études Cinématographiques (IDHEC, devenue la FEMIS) en 1979. En 1996, il participe à la création du collectif Film flamme et ouvre en 2001 le Polygone étoilé, maison de cinéma, à la Joliette, Marseille. Il a accompagné la production ou la restauration de nombreux films et réalisé dernièrement "1999 ou La belle humeur" avec Jean-Paul Curnier, "Pour autant qu’un musée…" pour le Mucem, "De loin en loin" et "Si elle “tomber”… en 2013, "Alpini" et "L’autre matin, en attendant Mario Rigoni Stern", autour de l’immense écrivain italien. A lire également les livres de notre collection Cinéma hors capital(e), dans lesquels il intervient régulièrement.
 

Artistes sous l'uniforme

128 pages, format 10x15, 1 couleur. Prix : 7,50 € / ISSN 2491-7230 ISBN 979-10-91248-11-2

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 22:14
Celle qui mène les fleuves vers la mer, de Christine Breton

Collection de l'Orpailleuse / numéro 2 : une collection pour accueillir les textes de ceux qui, artistes, chercheurs, font de l’essai un genre poétique à part entière.

Celle qui mène les fleuves vers la mer… La femme qui raconte habite les hautes collines marseillaises, entre les étangs et la mer. Elle part un matin d’une branche du Rhône et traverse l’Eurasie. Elle part avant que les Grecs n’arrivent ; leurs références et celles des textes d’Orient lui sont étrangères : son monde est celtique. Elle surgit de la mémoire orale, utilise des références vécues et nomme les choses à sa manière. Elle dit « je » et nous propulse dans l’épaisseur d’un temps disparu, entre préhistoire et histoire. Deux mille sept cent soixante cinq années seulement nous séparent d’elle.

  • Christine Breton est conservateur honoraire du patrimoine et docteur en histoire. Depuis 1983, elle creuse l’idée du musée comme forme industrielle de l’utopie. Elle cherche, depuis les Récits d’hospitalité, histoire renversée des Quartiers nord de Marseille, une écriture de l’histoire capable de restituer collectivement et économiquement les savoirs des vaincus ou les traditions orales toujours vivantes, en passant par les codes du récit de voyage ou de l’archéologie vécue. La force émotive reste le moteur de son écriture.
 

Celle qui mène les fleuves vers la mer

136 pages, format 10x15, 2 couleurs. Prix : 7,50 € / ISSN 2491-7230 ISBN 979-10-91248-09-9

Cet ouvrage a reçu le soutien financier du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 12:07

Les Trajets de Vie de la compagnie Ex Nihilo, 2008-2010, en Espagne, à Séoul, à Paris…

Il y a du Jacques Tati dans la légèreté, le décalage et la modestie des danseurs d’Ex Nihilo. Nul mieux qu’eux incarnent l’esprit des lieux où qu’ils soient situés, avec poésie, engagement et humanité.
Friches, parkings, corniches, lieux inhabités et brisures de ville, buildings et ruelles, passages ou marchés, leur manière d’être à la danse s’exprime dans une relation vive avec le paysage, donne à ressentir le mouvement dans ce qui paraît inerte.
Leurs trajectoires fabriquent du vide là où il y a de l’encombrement, tracent des lignes d’horizon dans les espaces saturés, font surgir du rêve là où tout est vacuité. Leur danse donne naissance aux images, suscite du silence dans le brouhaha, fait apparaître ce qui apparemment ne se voit pas. Une danse calligraphe qui colorise le paysage le plus gris, qui poétise le plus inhospitalier, qui relie ce qui est défait dans nos mondes modernes.
Martine Derain propose un ouvrage qui donne au lecteur la place du spectateur, les danseurs redessinent l’espace urbain sous nos yeux, corps libres dans la ville, engagés dans ses moindres aspérités, un livre comme un film. Clap !

Claudine Dussollier [Auteur, éditrice, géographe]

 

> vous pouvez trouver ce livre en librairie à Marseille (Odeur du temps, Librairie de l'Arbre, Lièvre de Mars, MuCEM…) et à KLAP maison pour la danse, à Lyon (librairie Bal des ardents), à Paris (HorsLesMurs, Centre national de ressources des arts de la rue et des arts du cirque), vous pouvez commander ce livre directement auprès de la compagnie Ex Nihilo [paiement Paypal] ou auprès de notre maison : editionscommune@free.fr

 

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Compagnie Ex Nihilo/Apparemment ce qui ne se voit pas
312 pages couleur, format 16,5x20cm à l'italienne, reliure apparente / 135 photographies, 19 dessins. Textes en français et en anglais [Anne le Batard et Jean-Antoine Bigot, Claudine Dussollier, Michel Kelemenis, Alexis Pelletier, Laurence Rebouillon, Emmanuel Sérafini, Jean-Sébastien Steil] ISBN : 979-10-91248-06-8.

Prix 25 euros + frais de port

 

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There is something like Jacques Tati’s lightness, eccentricity and modesty in Ex Nihilo dancers. No-one embodies better than they do the spirit of the places — wherever they are, with poetry, commitment and humanity. Brownfield sites, parking lots, ledges, uninhabited places and fragments of cities, buildings and alleys, passages or markets — their way of being in dance is expressed through a flowing relationship with the landscape, making us experience movement in what appears to be without life.

Their trajectories form space where there is congestion, open up horizons in crowded areas and create dreams whereeverything is emptiness. Their dance gives rise to images, produces silence amid the hubbub, and reveals what apparently cannot be seen. Their calligraphic dancing which gives colour to the greyest landscape creates poetry from the most inhospitable and draws together what is unconnected in our modern worlds.

Martine Derain presents a book that gives the reader the role of the spectator: the dancers reshape urban space before our eyes, free-moving bodies in the city, engaged with the smallest nooks and crannies — a book which reads like a film.

Claudine Dussollier [Auteur, éditrice, géographe]

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:45
Hôtel du Nord - Récits d'Hospitalité de Christine Breton

Les Récits d'hospitalité de Christine Breton, conservateur honoraire du patrimoine et docteur en histoire, renversent le point de vue sur la ville et prennent pour centre l’ensemble des quartiers septentrionaux de Marseille. Ils viennent de sa longue expérience d'une mission expérimentale créée en 1995 sur le territoire du Grand Projet Urbain où elle a été nommée pour y appliquer les principes européens de patrimoine intégré (coordination et création de réseaux avec la société civile ; recherches et suivi scientifique avec les habitants et les professionnels du patrimoine ; coordination avec l'autorité scientifique, le Conseil de l'Europe et diffusion des textes comme la convention de Faro ; coproduction d'événements et de balades patrimoniales…) 

 

Le premier Récit, Au ravin de la Viste, a paru en décembre 2010, son invité est le plasticien Hervé Paraponaris ; le second, La Ville perchée, sorti en mai 2011, ouvre ses pages à Martine Derain et Zohra Adda Attou, autour d'un projet imaginé avec Dalila Mahdjoub à Plan d'Aou en 1997... Le troisième, Imagine un Désert ! écrit en Palestine est sorti pour les Journées Européennes du Patrimoine en septembre 2011 (on y voit les photographies splendides offertes par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem et celles de l'artiste invitée, Valérie Jouve). Deux numéros spéciaux (Faux-bourgs, 23 cartes postales de la photographe Yohanne Lamoulère) et Le Livre du Ruisseau, histoire du ruisseau des Aygalades, avec le groupement d'entreprises Arnavant, ont également paru pour ces Journées. En 2012, nous avons fabriqué le n°4, Sous l'étoile, avec Giuseppe Caccavale, le n°5, Portes sublimes et jardin-poèmes, "featuring" Akhenaton et le N°6, Zone arrière-portuaire, avec Dalila Mahdjoub. Le dernier, Petits fronts de guerre sociale, a paru en février 2014.

 

Les Récits sont disponibles dans toutes les chambres d’hôte de la coopérative Hôtel du Nord, dans les librairies suivantes et sur commande en écrivant à editionscommune@free.fr. Nous contacter pour l'achat de la collection complète…  

 

N°7 PETITS FRONTS DE GUERRE SOCIALE

Texte : Christine Breton. Artistes invités : Jean-François Neplaz, Ruedi Baur, Stéphanie Nava. Format 15/16 cm, 64 pages, prix 10 €. ISBN : 979-10-91248-04-04

 

Parce qu’ici s’achève le cycle des Récits d’hospitalité, histoire de Marseille vue du nord. Reste à raconter les douze marches mensuelles incorporées à l’année Capitale européenne de la culture Marseille-Provence 2013, passage secret trouvé pour remonter au présent, pour transmettre l’hospitalité reçue et les savoirs accumulés. Faire un livre comme on marche dans un quartier, voici l’enjeu de ce dernier. Parce que vous avez parfois été choqués de m’entendre dire “petits fronts de guerre sociale” pour condenser l’injustice que traversent ainsi marches et hospitalité. Parce qu’un jour de 1940, dans la tradition des opprimés, le philosophe Walter Benjamin est revenu sur la rue de Lyon pour taguer : “Il n’est aucun document de culture qui ne soit aussi document de barbarie”. Ce jour-là, tous les réservoirs de documents, tous les musées, sont d’un coup devenus muets.
 — Fin de l’émission.
 — Apparition de ce qui s’invente ailleurs, de l’autre côté de la ville et de la politique, avec vous qui marchez.

 

 

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N°6 ZONE ARRIÈRE-PORTUAIRE

Texte : Christine Breton. Artiste invitée : Dalila Mahdjoub. Format 15/16 cm, 96 pages, 10 € / ISBN : 979-10-91248-01-3

 

Le sixième point de vue des Récits est tout entier absorbé dans le désastre, la violence d’une disparition : celle du travail. Comme dans les numéros précédents, la recherche des traces de ce grand pan du contrat social fait se rencontrer des récits issus d’alternatives collectives. Des exemples têtus apparaissent dans l’énergie de la vie qui bricole. Des Vivre-Ensemble s’inventent au Désert de la ville. A montrer Marseille depuis son Nord, à regarder la zone arrière-portuaire depuis son confin Sud, les récits finissent par atterrir dans l’Histoire-Monde. Un contexte se crée qui permet à Dalila Mahdjoub de représenter, conserver, transmettre sa mémoire familiale. Et quand le livre se met à tricoter savoirs et transmission vivante, il se pose comme tiers actif. Il suffit de montrer.

 

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N°5 PORTES SUBLIMES ET JARDINS-POÈMES

Texte : Christine Breton. Artiste invité : Akhenaton. Format 15/16 cm, 96 pages, 10 € / ISBN : 979-10-91248-00-6

 

On dit que L’Eliade, monument de poésie baroque, grand poème épique en trois chants a été détruit, en 1684, à la mort de son auteur Pierre de Saint-Louis. Le poète a été ermite dans la grotte du ravin de la Viste. Oublié de l’histoire, il a chanté la tradition du Désert. Avec la Dent du Géant, la Brèche Osseuse, la Laure Palestinienne et l’Oratoire Carme, son chant rejoint le bric-à-brac de disparitions accueillies dans les récits précédents. Poétique et politique, maudite pour le site ou échelle trop vaste pour nos mémoires, la Porte Nord ouvre et ferme l’accès aux savoirs. C’est une entrée de ville de dimension épique.

Un poète marseillais éclaire ce n°5 et l’énigme de L’Eliade. Akhenaton nous permet les sauts de temps, les impertinences créatrices. Avec lui, nous nous précipitons dans les libertés baroques. Avec lui, nous retrouvons le chemin de la mer. Avec lui, les strates mémorielles recueillies pas à pas font scintiller de sens les usages d’aujourd’hui. Historiographie poétique d’un morceau de ville.

 

 

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N°4 SOUS L'ÉTOILE

Texte : Christine Breton. Artiste invité : Giuseppe Caccavale. Format 15/16 cm, 96 pages, 10 € / ISBN : 978-2-9534899-9-6

 

Depuis notre numéro 1, nous voyons se dessiner, dans la perte, des formes de “marseilles” : cette fois, c’est un oratoire médiéval qui disparaît. Cette petite construction, qui cristallise le temps et l’espace d’une communauté, n’apparaît que dans les textes : a-t-elle seulement existé ? Pourquoi faire construire de telles architectures ? Que se passe-t-il dans l’épaisseur de sept cents ans d’écrits? Peu de sources sûres pourront nous répondre ; en revanche, beaucoup d’hypothèses plausibles surgissent dans le rapport créé entre l’oratoire, signe du sacré, et le territoire du diocèse, étendue politique. Dans ce quatrième opus, l’écriture nous rencontre et nous balançons sans cesse entre la vérité, la fiction (et la vérité de la fiction !) et le mensonge suivi de son cortège de violences.

 

 

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N°3 : IMAGINE UN DÉSERT !

Texte : Christine Breton. Artiste invitée : Valérie Jouve. Format 15/16 cm, 112 pages, 15 € / ISBN : 978-2-9534899-6-5

 

Quand la ville se développe sur un site qui a été une Solitude, un Désert, réservé au silence et au retrait du monde, les traces de cette confrontation contradictoire vivent dans le repli des mémoires des habitants. Du sommet aux piémonts de l’étoile qui dominent le nord de Marseille, les attitudes de la limite, vécues avant nous dans les Déserts, se transmettent et nous enseignent. Quel goût laissent-elles dans nos contraintes et rêveries urbaines actuelles ? Le troisième récit d’hospitalité se laisse embarquer dans les lointains marseillais et continue d’interroger les modèles importés qui fondent la ville d’aujourd’hui, de Sainte-Marthe à la Galline. Saurons-nous traverser la fureur de la scène et des personnages portés par l’esthétique du Désert ? En réponse à cette question, la photographe Valérie Jouve nous entraîne dans la plaine de Jéricho…

 

 

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[7019] Béthanie, vue générale de l'Est/SudEst © Ecole Biblique et Archéologique de Jérusalem

 

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Sans titre © Valérie Jouve

 

 

N°SPÉCIAL JOURNÉES DU PATRIMOINE 2011 : LE LIVRE DU RUISSEAU 

Texte : Christine Breton/Philippe Mioche/Arnavant. Illustrations : Archives Départementales des Bouches-du-Rhône. Format 15/16 cm, 64 pages, 10 € / épuisé, version pdf gratuite sur demande

 

Il ne s’agit pas d’une simple zone d’activités avec des entreprises de services ; l’industrie y est encore présente par sa production mais aussi par ses traces historiques et archéologiques. On y trouve un lycée, un centre de formation, des CAT, une caserne de pompiers, un couvent, des cités ou encore des maisons construites en aluminium… La nature y a encore ses droits avec le parc Billoux, des jardins ouvriers ou ce ruisseau et sa cascade presque oubliée. […] Le groupement d’entrepreneurs d’Arnavant a demandé à Christine Breton, conservatrice du patrimoine, de dresser un portrait de ce territoire. Notre groupement soutient toutes les actions qui le valorisent : ce livre en est l’illustration et nous sommes heureux de l’offrir à celles et ceux qui prendront le temps d’y marcher lors des Journées Européennes du Patrimoine 2011.
Christophe Dewavrin, Vice-président d’Arnavant et pilote de la Commission culture.

 

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[Delta 11328], Dessin de J. Rozan, 1931, pour l'Usine Rocca-Tassy-de Roux © Archives départementales

 

 

N°SPÉCIAL FAUX-BOURGS 

Texte : Christine Breton. Artiste invitée : Yohanne Lamoulère. 23 cartes postales, format 15/16 cm, 10 €

 

Ici en jouant sur les mots, c’est la chambre, l’appareil de la photographie, qui accueille dans ce numéro spécial, publié lors des Journées Européennes du Patrimoine 2011. Son récit est visuel, il renoue avec la tradition marseillaise. En 1891, Dominique Piazza, né au quartier des Carmes, édite une série de cartes postales avec photographies intitulée "Souvenir de Marseille". La photographie monumentalise le souvenir — à l’inverse, Yohanne Lamoulère réinterroge le souvenir monumental. Elle revient à la phrase du poète : "Le monument de Marseille, c’est son peuple» et invite à une écriture de voisinage.


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© Yohanne Lamoulère/Transit. Ci-dessous, l'une des premières cartes postales de Dominique Piazza (Merci encore aux Archives départementales !)

 

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N°2 : LA VILLE PERCHÉE 

Textes : Christine Breton. Artiste invitée : Martine Derain, avec Zohra Adda Attou. Format 15/16 cm, 96 pages, 10 € / épuisé, version pdf gratuite sur demande

 

Dans ce numéro 2, après les tunnels et les fonds du ravin de la Viste, l’histoire se poursuit, plus noire, même si elle prend appui sur les hauteurs de la ville perchée. Lentement, se dévoile une autre urbanité…

 

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N°1 : AU RAVIN DE LA VISTE

Retirage avec traduction anglaise disponible, janvier 2013 

Texte : Christine Breton. Artiste invité : Hervé Paraponaris. Format 15/16 cm, 64 pages, 12 €/réédition / ISBN 979-10-91248-02-0.  

 

Au lieu d’un lieu, un gouffre. Un bruit sans fond, sans forme. Le rythme cocaïné de l’autoroute sans cesse, sans trêve. Cœur emballé, frottement sans fin de l’épiderme rocheux. Il ne peut en jaillir qu’une étrangeté. Disparition des subtilités, de la tradition, des continuités. Rabotage des falaises abruptes, des silences, abris, désirs. Ratissage des siècles et du lieu.
— Reste l’os…

 

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Montleiric et La Viste © Florence Lipsky

 

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La grotte © Abraham Poincheval

 

+ Economie Les numéros 1 et 2 ont été financés par les ventes seules. L’Association Arnavant, la Cité des Arts de la Rue, la Mairie du 15/16, le CAES du CNRS-Université de Provence, Marseille Provence 2013, Attac ont apporté leur soutien par l’achat de dix exemplaires au moins des premiers numéros. À partir du numéro 3, Les Récits sont publiés avec l’aide du Conseil général des Bouches-du-Rhône, de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur et de la Ville de Marseille, de la DRAC PACA et la DRJSCS PACA dans le cadre du programme  Identités, Parcours & mémoire.

Hôtel du Nord - Récits d'Hospitalité de Christine Breton
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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 10:17
Rue de la République, Marseille

Rue de la République, Marseille

Un livre de Jean-Stéphane Borja, Martine Derain et Véronique Manry
Un documentaire sonore de Caroline Galmot

 
Marseille, été 2004… Un conflit éclate entre des locataires et leur propriétaire, un fonds d’investissement américain venant d’acheter sur la rue de la République plus d’un millier de logements. Il exige que tous quittent leurs appartements au plus vite : il veut y engager des travaux et les revendre « à la découpe ». À l’initiative de quelques locataires, appuyés par l’association Un Centre-Ville Pour Tous , une mobilisation collective a pris forme…
Issu d'une recherche-action soutenue par le Plan Urbanisme Construction Architecture (Paris), ce livre retrace et interroge la mobilisation – par l'écrit, l'image et le son –  depuis les premières lettres demandant aux locataires de quitter les lieux, c'était en 2004, jusqu'aux dernières décisions de justice rendues 5 ans plus tard en leur faveur.
 
> En savoir plus sur les pages du site de France Culture consacrées à Marseille.
> Ecouter le documentaire sonore de Caroline Galmot, en ligne sur Radio Grenouille.
 
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"Ceux qui s’intéressent à la ville sont-il condamnés, partout, à constater la gentryfication des quartiers populaires au cœur des métropoles? Et l’éviction ou l’expulsion de leurs habitants d’origine? C’est le sentiment que l’on a parfois à la lecture des travaux qui analysent les mécanismes économiques, sociaux et culturels qui affectent les centres urbains anciens en tous points du monde. Les ressorts en sont tellement puissants qu’ils ruinent par avance les velléités de s’y opposer.
D’où l’intérêt d’une observation et d’une analyse qui, renonçant à l’examen académique des faits et à ses conclusions par avance désenchantées, se mettent au service des habitants. Certes, on connaît le risque de cette pratique militante de la sociologie de terrain: celui de transformer le chercheur en porte-parole, oublieux de sa position singulière et des exigences de sa discipline. Mais point de cela dans la recherche-action rendue publique ici. Avec pugnacité et modestie, l’équipe, associant sociologues et artistes, a trouvé une place au sein même de l’arène publique naissante de la rue de la République, apportant aux acteurs du quartier (habitants plus ou moins engagés, militants politiques et associatifs, représentants des institutions…) un regard autre sur les transformations urbaines à l’œuvre et à la communauté des chercheurs, le bénéfice d’une expérience réflexive. C’est là que ce travail est sans doute le plus significatif: alors que la brutalité peu commune de l’opération immobilière pouvait conduire, par effet de symétrie, à une sociologie guerrière, dénonciatrice à juste titre des procédés employés et de leurs conséquences sociales, les chercheurs ont eu la sagesse d’éviter de se placer dans la dépendance d’un objet "ennemi" pour s’intéresser à ceux qui tentaient d’y faire face, se plaçant à leurs côtés et non au-dessus…

Cela change-t-il quelque chose à l’issue finale de l’opération ? Oui, car en faisant place – par la parole, l’image et l’écrit – aux histoires singulières de chacun et à l’action de tous, la recherche aura contribué à rendre visible ceci: les habitants de la rue de la République sont bien les sujets de leur histoire, ceux qui y sont restés comme ceux qui en sont partis."

François Ménard

Responsable scientifique de programmes de recherche au Plan Urbanisme Construction Architecture

 

Parution : février 2010. Format 16x22, 288 p., 146 ill. couleur, 17 NB (dont un cahier photo proposé par Serge Le Squer et un cahier photo par Denis Gheerbrant, la conception éditoriale et le graphisme sont de Martine Derain), 1 cd audio.

Prix : 18 € (frais de port en sus) 

La recherche-action, portée par l’association Transverscité, a reçu le soutien du Plan Urbanisme Construction Architecture (Ministère de l’écologie, de l’énergie, du Développement et de l’Aménagement Durables) et du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, service foncier et urbanisme. 

Attention à la fermeture des portes ! mis en œuvre et réalisé par l’association commune a été soutenu par Identités, Parcours & Mémoire, protocole commun à la Drac Paca et à l’Acsé Paca, dans le cadre de 2008, année européenne du dialogue interculturel (pour le livre, l’édition du CD, les projections/rencontres publiques) et par la Ville de Marseille (pour la photographie)

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